Traitement de la dépendance à l’alcool : compréhension, signes, symptômes et options de traitement
L’alcool est la substance la plus consommée et la plus mal utilisée au Canada. Selon Statistique Canada, près d’un Canadien sur cinq consomme de façon excessive. EHN Canada gère le plus grand réseau de centres de réadaptation du pays, d’un océan à l’autre, avec des programmes fondés sur des données probantes et conçus pour vous.
Qu’est-ce que la dépendance à l’alcool (trouble lié à la consommation d’alcool) ?
Le trouble lié à la consommation d’alcool (AUD) est une affection médicale dans laquelle la consommation d’alcool devient difficile à contrôler et commence à affecter la santé, les relations ou les responsabilités quotidiennes1. Il peut varier de léger à sévère. Bien que le terme « alcoolisme » soit encore utilisé à certains endroits, les professionnels de la santé privilégient un langage axé sur la personne, comme « une personne vivant avec un trouble lié à la consommation d’alcool », car il est plus précis et respectueux.
Le trouble lié à la consommation d’alcool n’est pas un signe de faiblesse ni un échec moral. C’est une condition complexe influencée par de nombreux facteurs, notamment la biologie, la santé mentale, les traumatismes, le stress et l’environnement. Plus important encore, elle peut être traitée. Avec le bon soutien et des programmes fondés sur des données probantes, les personnes peuvent retrouver leur santé, leur stabilité et leur sens du but.
Reconnaître tôt les signes et les symptômes du trouble lié à la consommation d’alcool peut faciliter l’accès à des soins efficaces et permettre d’entamer le rétablissement plus rapidement. L’expérience de chacun est différente, mais certains signes et symptômes courants doivent être surveillés1 :
Signes
- Boire plus ou pendant de plus longues périodes que prévu
- Se sentir incapable de réduire ou de contrôler la consommation d’alcool, même après avoir essayé
- Passer beaucoup de temps à boire, à récupérer après avoir bu ou à penser à l’alcool
- Négliger ses responsabilités au travail, à l’école ou à la maison
- Se retirer d’activités, d’événements sociaux ou de loisirs auparavant appréciés
- Boire dans des situations risquées, comme avant de conduire ou en s’occupant d’enfants
- Continuer à boire malgré des problèmes relationnels ou de santé
Symptômes
- Tolérance : Avoir besoin de plus d’alcool pour ressentir les mêmes effets, ou constater que les quantités habituelles ont moins d’impact
- Sevrage : Inconfort physique ou émotionnel lorsque la consommation d’alcool est réduite ou arrêtée
- Tremblements ou secousses des mains
- Transpiration ou moiteur
- Nausées, vomissements ou perte d’appétit
- Maux de tête ou étourdissements
- Anxiété, irritabilité ou agitation
- Difficulté à dormir ou rêves vifs et perturbants
- Rythme cardiaque rapide ou sensation de nervosité
- Dans les cas graves, confusion, convulsions ou hallucinations (une urgence médicale)
- Effets physiques : Gueules de bois fréquentes, fatigue, changements de poids ou d’appétit, ou inconfort récurrent à l’estomac ou au foie
- Modifications cognitives et émotionnelles : Pertes de mémoire (« blackouts »), faible concentration ou sensation de détachement ou d’engourdissement
- Changements d’humeur : Irritabilité accrue, dépression ou anxiété qui s’aggrave lorsque la personne ne boit pas
- Utiliser l’alcool pour faire face : Boire pour gérer le stress, la tristesse ou l’inconfort physique
Si plusieurs de ces comportements persistent pendant un mois ou plus, une évaluation peut vous aider à comprendre ce qui se passe et à explorer les options de traitement.
AUD résulte généralement de plusieurs facteurs qui interagissent :
- Biologie et chimie cérébrale : L’alcool peut perturber les voies de récompense du cerveau, la réponse au stress et les systèmes de régulation du sommeil. Avec le temps, le cerveau s’adapte à ces changements corporels, rendant la réduction de la consommation d’alcool plus difficile sans soutien.
- Génétique et antécédents familiaux : Certaines personnes présentent une vulnérabilité accrue.
- Santé mentale et traumatismes : La dépression, l’anxiété, le SSPT et d’autres troubles sont fréquents avant le développement d’un AUD. L’alcool peut temporairement anesthésier la détresse, mais il aggrave les symptômes à long terme.
- Environnement et stress : L’accessibilité de l’alcool, la pression au travail, les horaires de travail irréguliers, l’isolement ou la culture de groupe peuvent augmenter le risque.
- Exposition précoce et schémas acquis : Commencer tôt ou utiliser l’alcool pour faire face aux émotions peut créer des schémas d’adaptation à long terme qui augmentent la vulnérabilité au AUD.
Les facteurs de protection, tels que des relations de soutien, des routines saines et une consultation précoce, réduisent le risque et renforcent le rétablissement. Nos programmes de traitement abordent simultanément la consommation d’alcool et tout facteur supplémentaire, comme le SSPT ou la dépression. Les traiter en même temps augmente les chances d’un rétablissement à long terme.
L’alcool affecte la santé mentale et physique2, souvent plus profondément qu’on ne le pense. La bonne nouvelle est que bon nombre de ces effets peuvent s’atténuer grâce à une réduction de la consommation ou à une abstinence soutenue, surtout avec un soutien médical et thérapeutique.
Pour la santé mentale, l’alcool peut intensifier la dépression et l’anxiété. Il perturbe la chimie cérébrale et le sommeil, entraînant une humeur basse, de l’inquiétude et de l’irritabilité. Le sommeil fragmenté et la faible concentration sont fréquents, et une consommation excessive ou un sevrage peuvent contribuer à l’augmentation des pensées d’automutilation.
Sur le plan physique, l’alcool exerce une pression sur l’organisme. Le foie et le système digestif sont les plus à risque, avec des affections comme la stéatose hépatique, l’hépatite ou la pancréatite. Il peut augmenter la tension artérielle, perturber le rythme cardiaque, affaiblir le système immunitaire et ralentir la guérison. À long terme, il accroît également le risque de certains cancers et blessures.
Le rétablissement apporte une véritable guérison — le corps et l’esprit peuvent retrouver leur force avec du temps, un traitement adapté et du soutien.
Il est courant que le trouble lié à la consommation d’alcool (AUD) apparaisse en même temps que d’autres troubles3 — parfois appelés troubles concomitants ou troubles concomitants :
- Dépression et AUD : L’alcool peut accentuer l’humeur dépressive et le désespoir — nos programmes les traitent simultanément
- Troubles anxieux et AUD : L’alcool peut temporairement « atténuer » la tension, mais il alimente les cycles d’anxiété
- SSPT et AUD : Les personnes peuvent boire pour atténuer les souvenirs intrusifs ou améliorer le sommeil ; une thérapie tenant compte des traumatismes combinée au traitement de l’AUD est essentielle
- Trouble bipolaire et AUD : L’alcool peut intensifier les sautes d’humeur et interférer avec les médicaments
Lorsque des préoccupations surviennent ensemble, le traitement est plus efficace lorsqu’elles sont abordées ensemble—un plan coordonné pour la santé mentale et la consommation d’alcool.
Arrêter l’alcool soudainement peut être dangereux pour certaines personnes, particulièrement après une consommation importante ou de longue durée. Une prise en charge médicale du sevrage (désintoxication) peut être recommandée si vous présentez :
- Des antécédents de sevrage sévère, de convulsions ou de delirium tremens (confusion, fièvre, hypertension, hallucinations)
- Une consommation quotidienne importante, surtout si elle commence le matin
- Des problèmes médicaux importants ou une grossesse
- Un soutien limité à la maison
Si vous ou un proche souhaitez arrêter une consommation importante ou de longue durée d’alcool, vous ne devriez pas tenter d’arrêter l’alcool seul. Si vous prévoyez recevoir un traitement pour une dépendance à l’alcool, recherchez un fournisseur de traitement des dépendances pouvant offrir une supervision médicale 24 h/24 et une médication si nécessaire durant le processus de désintoxication. Chez EHN Canada, vous serez soutenu par une équipe d’experts médicaux spécialisés dans la consommation d’alcool et la dépendance — notamment des médecins, des infirmières et des psychiatres — afin d’établir les bases du rétablissement.
Traitement fondé sur des données probantes pour le trouble lié à la consommation d’alcool
Les plans efficaces sont personnalisés et associent souvent plusieurs approches :
Psychothérapies
- L’entretien motivationnel (MI) et la thérapie de renforcement de la motivation (MET) : favorisent des conversations ouvertes et bienveillantes qui aident les personnes à renouer avec leurs propres raisons de changer4
- La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) : enseigne des stratégies pratiques pour gérer les déclencheurs, remettre en question les pensées inutiles et se préparer aux situations pouvant mettre la rétablissement en danger5
- La thérapie comportementale dialectique (TCD) : développe les compétences de régulation émotionnelle, de tolérance à la détresse et de communication—aidant les personnes à rester équilibrées lorsque les émotions ou les envies sont intenses6
- La thérapie de prévention de la rechute : vise à reconnaître les signes avant-coureurs et à pratiquer des réponses saines avant que des revers ne surviennent7
- Les thérapies axées sur les traumatismes telles que l’EMDR, la thérapie de traitement cognitif (CPT) ou l’exposition prolongée (PE) : ciblent les symptômes de stress post-traumatique et les traumatismes qui surviennent souvent en parallèle du trouble lié à la consommation d’alcool8
Médicaments pour le TCA (lorsque approprié)
Pour certaines personnes, la médication peut soutenir le rétablissement en réduisant les envies et en diminuant le risque de rechute. Sous supervision médicale :
- La naltrexone (comprimé ou injection) peut réduire les effets gratifiants de l’alcool et aider à mieux gérer les envies9–11
- L’acamprosate aide le cerveau à rétablir son équilibre naturel pendant l’abstinence et peut atténuer les symptômes persistants de sevrage10
- Le disulfirame provoque une réaction physique intense en cas de consommation d’alcool, renforçant l’abstinence lorsqu’il est utilisé en toute sécurité sous supervision12
La meilleure option dépend de la santé et des objectifs de chaque personne. La médication est plus efficace lorsqu’elle fait partie d’un plan de traitement complet comprenant counselling, développement des compétences et soutien continu.
Compétences et soutiens liés au mode de vie
En complément de la thérapie et, lorsque cela est approprié, de la médication, les pratiques quotidiennes et les soutiens jouent un rôle essentiel dans le maintien de la sobriété et la promotion d’un rétablissement à long terme. Le suivi post-cure aide les personnes à renforcer les compétences acquises durant le traitement, à comprendre comment la consommation d’alcool continue d’affecter le cerveau, l’humeur et le corps, et à rester motivées pour apporter des changements positifs et durables. Les groupes de pairs et les réseaux d’anciens réduisent l’isolement et renforcent le sentiment d’appartenance, tandis que les séances familiales améliorent la communication, établissent des limites saines et aident les proches à soutenir votre rétablissement.
Les habitudes de vie font également une différence importante. Une routine de sommeil régulière soutient la régulation de l’humeur et de l’énergie, tandis que le mouvement et l’exercice — même une activité légère — peuvent réduire l’anxiété, améliorer l’humeur et aider à gérer les envies. Une alimentation équilibrée soutient le processus de guérison du corps, restaure l’énergie et aide à stabiliser la glycémie, ce qui peut réduire l’irritabilité et la fatigue au début du rétablissement.
Enfin, des outils numériques tels que des applications sécurisées, la télésanté et les programmes intensifs ambulatoires virtuels (IOPs) ou les Programmes Intensifs de Thérapie Virtuelle (VITPs) facilitent la mise en pratique des compétences de rétablissement et le maintien du lien avec les soins, même depuis la maison13–15. Ensemble, ces pratiques et soutiens créent une base solide pour un rétablissement durable et une vie plus équilibrée et épanouissante.
Le parcours de rétablissement est unique pour chaque personne. Une évaluation approfondie avec l’un de nos coordonnateurs aux admissions peut aider à faire correspondre l’intensité au besoin.
Traitement résidentiel (Inpatient) pour la dépendance à l’alcool
Le traitement résidentiel pour la dépendance à l’alcool est l’option la plus intensive et la plus efficace pour les personnes présentant un trouble sévère lié à l’usage d’alcool (TUAL) et des troubles concomitants tels que l’ESPT ou la dépression. Il offre un environnement sécuritaire et structuré pour se concentrer entièrement sur le rétablissement.
Durant le traitement résidentiel pour le trouble lié à l’usage d’alcool chez EHN Canada, les clients reçoivent des soins et un soutien 24/7 de la part d’une équipe multidisciplinaire composée de professionnels médicaux, psychiatriques et thérapeutiques. Chaque plan de traitement combine des séances individuelles et des thérapies de groupe fondées sur des données probantes telles que la Thérapie Cognitivo-Comportementale (TCC) et la Thérapie Comportementale Dialectique (TCD), ainsi que des services de mieux-être holistiques favorisant la guérison physique et émotionnelle.
Une gestion complète de la médication et une surveillance médicale assurent sécurité et confort tout au long de la désintoxication et du rétablissement. Les clients et leurs proches bénéficient également de notre Programme familial, qui met l’accent sur l’éducation, la communication et l’établissement de limites saines pour renforcer le soutien à la maison. Au fur et à mesure que le traitement avance, l’équipe de soins collabore étroitement avec chaque personne pour créer un plan personnalisé post-traitement, qui peut inclure une transition vers un programme virtuel et la participation continue au suivi afin de maintenir un rétablissement durable.
Programmes de jour / Hospitalisation partielle
Des traitements structurés durant la journée, avec les soirées à la maison, sont idéaux comme transition après un traitement résidentiel ou comme alternative lorsque la sécurité n’est pas un enjeu.
Programmes intensifs externes et Programmes Intensifs de Thérapie Virtuelle (PIO et PITV)
Pour les personnes ayant besoin d’un accès flexible aux soins, les programmes virtuels de EHN Canada offrent la même structure et la même expertise clinique qu’un Programme Intensif Externe (PIO), entièrement en ligne grâce au modèle de Programme Intensif de Thérapie Virtuelle (PITV). Ces programmes comprennent plusieurs séances de thérapie de groupe et individuelle chaque semaine, permettant aux clients de continuer à travailler, étudier ou s’occuper de leur famille tout en recevant un traitement structuré et fondé sur des données probantes.
Les PIO virtuels et les PITV éliminent les obstacles géographiques et rendent le soutien au rétablissement accessible partout au Canada. Les participants prennent part à des thérapies telles que la TCC et la TCD, offertes par des conseillers qualifiés. Le traitement comprend également la planification de la prévention des rechutes, la pratique de compétences et la connexion avec des pairs pour favoriser un succès à long terme.
Le Programme Intensif de Thérapie Virtuelle pour la dépendance de EHN Canada est conçu pour les personnes présentant des symptômes légers à modérés d’un trouble lié à l’usage d’alcool, offrant une approche flexible, bienveillante et efficace du rétablissement—sans devoir s’éloigner de la vie quotidienne.
Les effets du trouble lié à l’usage d’alcool (TUAL) s’étendent au-delà de la personne vivant l’addiction. Ils peuvent également peser lourdement sur les proches. C’est pourquoi les programmes de traitement du TUAL sont plus efficaces lorsqu’ils offrent un soutien aux proches, leur permettant de :
- En apprendre davantage sur le TUAL et établir des limites saines
- Pratiquer des compétences en communication (exprimer vos besoins, dire non aux comportements facilitants)
- Participer à des séances d’éducation familiale ou à des groupes de soutien
- Encourager le traitement tout en respectant l’autonomie
- Prendre soin de votre propre bien-être — vous comptez
Réussir dans un programme de traitement de l’alcool
Nous vous offrons le soutien dont vous avez besoin pour rester sobre longtemps après la fin de votre programme.
Votre réussite durable commence dès votre premier contact avec les admissions. Nos coordonnateurs évaluent vos besoins afin de vous aider à trouver le programme qui vous convient le mieux. Par exemple, tous les patients n’ont pas besoin d’un traitement résidentiel; notre programme virtuel est parfait pour les personnes qui ont besoin d’un soutien plus intensif que le counseling occasionnel, tout en étant capables de fonctionner au travail et à la maison.
Pendant votre séjour en réadaptation, chaque aspect du traitement — de la structure et de la communauté soudée à l’approche fondée sur des données probantes, en passant par les distractions limitées et les séances de counseling individuelles et de groupe — est soigneusement choisi pour soutenir votre réussite. Vous travaillerez avec une équipe spécialisée composée de médecins, thérapeutes, infirmières, psychiatres et autres experts en santé mentale, qui vous aideront à bâtir les fondations d’un rétablissement durable. Nous évaluons continuellement vos progrès et adaptons notre approche en fonction de vos besoins. Nos programmes de traitement de l’alcool sont à la fois complets et immersifs.
Après le traitement, les patients admissibles reçoivent un soutien continu grâce à notre programme complet de suivi post-traitement, qui comprend l’accès à des séances de thérapie de groupe en personne ou en ligne. Vous aurez également accès à une communauté de rétablissement dynamique d’Anciens d’EHN, qui vous aidera à rester connecté bien longtemps après la fin de votre traitement.
Si vous n’êtes pas tout à fait prêt à rentrer à la maison, notre Programme de soins prolongés à EHN Edgewood Nanaimo vous aide à pratiquer les compétences acquises dans un environnement sécuritaire. Nous sommes là pour vous accompagner durant vos premières années de sobriété.
Suivi post-traitement
Chaque patient a des besoins différents pour maintenir un rétablissement durable tout au long de la vie. Le suivi post-traitement est une prolongation continue de votre programme de traitement grâce à des séances hebdomadaires de thérapie de groupe en personne ou en ligne.
Quel que soit le programme auquel vous participez, le suivi post-traitement est un élément essentiel. Il est conçu pour soutenir les personnes après l’achèvement d’un programme de traitement en révisant les stratégies d’adaptation, en résolvant les difficultés actuelles et en partageant des expériences avec d’autres membres de leur communauté d’Anciens. Pendant le suivi post-traitement, les patients auront également l’occasion d’avoir accès à des services de dépistage de drogues et d’alcool pour maintenir leur responsabilité. Une participation prolongée au suivi post-traitement est associée à de meilleurs résultats de rétablissement à long terme.
Programme familial
Notre programme familial aide vos proches à comprendre ce que vous vivez, à trouver du soutien pour eux-mêmes et à apprendre comment participer à votre rétablissement à long terme.
Le rétablissement est un parcours qui dure toute la vie, et non un événement unique. Les éléments clés comprennent :
- Programme de suivi : groupes hebdomadaires pour pratiquer les compétences, maintenir l’élan et recevoir du soutien de pairs
- Planification de la prévention des rechutes : stratégies claires pour les envies, le stress, les voyages, les célébrations et les revers
- Suivi de la médication : ajuster les doses, gérer les effets secondaires et revoir les objectifs
- Routines saines : sommeil, alimentation, activité physique et activités significatives (travail, études, bénévolat, créativité)
- Connexion : réseaux d’anciens, soutien par les pairs et amitiés bienveillantes
- Un plan pour les écarts : un écart est une information, pas un échec — demander de l’aide rapidement, revoir le plan et continuer d’avancer
- Soutien par paliers : augmenter le niveau de soutien au besoin (par exemple, un PITV) et réduire progressivement lorsque la stabilité revient
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FAQ : Dépendance à l’alcool / Trouble lié à l’usage d’alcool
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S’agit-il d’« alcoolisme » ou de « trouble lié à l’usage d’alcool (TUAL) » ?
Ils sont souvent utilisés de manière interchangeable en ligne. Sur le plan clinique, le terme TUAL est préféré, car il est neutre et descriptif. Nous utilisons également un langage axé sur la personne (p. ex. : une personne vivant avec un TUAL).
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Combien de temps dure le traitement?
La durée du traitement dépend des besoins et des objectifs de chaque personne. Certaines personnes tirent profit de programmes de thérapie plus courts et structurés, tandis que d’autres peuvent nécessiter des périodes de soins plus longues et un soutien continu. Ce qui importe le plus, c’est de trouver le bon niveau d’intensité au bon moment pour bâtir un rétablissement et une stabilité durables.
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Les médicaments sont-ils sûrs?
Les médicaments utilisés pour traiter le TUAL sont appuyés par des données probantes démontrant leur efficacité et sont prescrits sous supervision médicale. Votre clinicien examinera les bienfaits, les risques et les interactions possibles en fonction de vos antécédents de santé et de vos objectifs.
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Le traitement aura-t-il une incidence sur mon emploi?
De nombreuses personnes continuent de travailler pendant un traitement pour la dépendance à l’alcool grâce à des options confidentielles, comme un PITV ou un PIO. Certains milieux de travail offrent également des PAE ou des avantages permettant un congé médical, et les cliniciens peuvent fournir la documentation nécessaire pour des accommodements, au besoin.
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Comment les proches peuvent-ils aider?
Le soutien des proches joue un rôle très important dans le rétablissement d’une personne vivant avec un TUAL. Les proches peuvent aider en écoutant sans jugement, en maintenant des limites claires, en évitant de favoriser des comportements nuisibles, en s’informant sur le sujet et en envisageant leur propre thérapie. EHN Canada offre un Programme familial destiné aux proches des personnes en traitement. Parce que les proches méritent eux aussi du soutien.
Emplacements en vedette
Que vous souhaitiez entreprendre un traitement pour une dépendance à l’alcool près de chez vous ou ailleurs, vous avez de nombreuses options. EHN Canada possède des établissements partout au pays.
EHN Edgewood Nanaimo
BC’s Leading Evidence-Based, Accredited Rehab for Addiction Recovery and Mental Health Treatment
EHN Gardiens Gateway
Traitement fondé sur des données probantes pour le TSPT, les traumatismes et la dépendance destiné aux militaires, anciens combattants et premiers intervenants à Peterborough, en Ontario
EHN Nouveau Départ Montréal
EHN Nouveau Départ Montréal offers inpatient addiction treatment in French.
EHN Bellwood Nova Scotia
Addiction Rehab in the Annapolis Valley, Nova Scotia - Holistic treatment in a warm, welcoming environment.
EHN Bellwood Toronto
Centre de traitement accrédité no 1 à Toronto pour les troubles de dépendance et de santé mentale